LaBafouille
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LaBafouille
Description : Champ de culture
Auteur : harry
Date de création 11/11/2008 à 14h51
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CASANOVA FOREVER |
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![]() CASANOVA…
ESTHÈTE ET SÉDUCTEUR ci-contre une oeuvre de Marie-Ange Guillemot Il a été le prince « qu’on sort » en famille ou dans un dîner mondain peuplé de beaux esprits et de sourires mouillés à l’acide. Il a été le bretteur querelleur contre quelques nobliaux dupés ou fâchés de se faire chiper une de ces courtisanes chaudement conseillée et intéressée par les ébats « casanovesques » de ce séducteur toujours entre deux ports et deux calèches. Il a été cet amoureux du verbe, l’aventurier sauvage de la philosophie s’adonnant à l’observation gourmande de son époque pour la distiller tel un fin gourmet dans « L’Histoire de ma Vie ». Il a été, que sais-je encore !, les mille péripéties d’un margoulin magouilleur trempant son « épée » dans des affaires troubles, d’un épicurien libertin à la joyeuse insolence, d’un flamboyant jouisseur peaufinant son ego tout à son plaisir. Il a été ce héros s’échappant de la prison des Plombs du Palais des Doges à Venise. Il a été cet arpenteur du cul soucieux du plaisir de la femme, mais oui ! Un grand « collectionneur » d’orgasmes pour qui l’intelligence du sexe passait par le partage. Il a été cet amant crépusculaire immortalisé en vieille poupée fardée dans le Casanova chromo et baroque de Fellini. Il a été cet amoureux ouvrant son cœur au soleil des villes du Sud de la France. Ce Béziers était une ville, dont on voyait la situation délicieuse malgré la saison. Séjour heureux, fait pour la retraite d’un philosophe qui aurait renoncé à toutes les vanités de la terre, également que pour un homme voluptueux qui voudrait jouir de tous les plaisirs des sens, sans avoir besoin d’être beaucoup riche. Les habitants de ce pays-là ont tous de l’esprit, le sexe y est fort beau, et la chère qu’on y fait est exquise en gras comme en maigre. On y boit des vins excellents que les maudits marchands de vin n’ont pas accommodés. Histoire de ma Vie Ou encore… On ne fait nulle part en France meilleure chère que celle que l’on fait à Montpellier Quoi de plus normal qu’une opération séduction soit aujourd’hui orchestrée par le FRAC du Languedoc-Roussillon. Une drague en 33 expositions sur 5 départements : Les Pyrénées-Orientales, l’Aude, le Gard, L’Héraut et la Lozère. On peut se demander, que pensez de toutes ces étapes dans le temps et dans l’espace, que pensez de cet homme, de son époque, de ses multiples révérences à son égard ? Détestable, aimable, incontournable, inimitable ? Henri Talvat, président de la FRAC LR, me dirait peut-être « Peu importe, c’est à toi de le rendre mémorable ! » J’en prends note. HK Autour de Casanova Forever Informations sur le site: www.fraclr.org |
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Ajouté le 14/08/2010 à 00h57
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Dernière modification fait le 16/08/2010 à 00h30 | ||
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Dynasty (jeune scène artistique française) |
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![]() DYNASTY
L’élite, la caste, la pointe de l’iceberg… Une quarantaine d’élus au total, jeunes pour plupart si l’on considère que l’âge est un critère sélectif pour être représentatif de la jeune scène artistique française. Pas plus de 35 ans dans l’ensemble, du neuf, du frais, de l’ambition plein les cartons. Ils mordent à pleines dents dans le vif des techniques aussi extrêmes que variées. Bravo à ces braves petits fous prêts à en découdre avec la morosité ambiante et sceptique du « moi aussi j’en fais autant ». Hé oui ! L’art contemporain est un vieux chewing-gum « attachant » On vient voir de quoi à l’air un artiste émergent. Les langues vipérines tentent de deviner derrière l’oeuvre l’imposture, puisque l’auteur n’est même pas là « l’ingrat » pour recevoir les visiteurs. Les autres nimbés d’une indulgence princière, distribuant parfois quelques bons points avec ce que j’appellerais un côté « trou du cul, pète en l’air », oscillent entre une indifférence meurtrière, la saillie drolatique et un œil bienveillant ponctué d’un ravissement béat de circonstance. Je caricature à peine le tableau. Et puis il y a tous les autres, les curieux, les étudiants, les employés, les touristes, la majorité silencieuse dense et hétéroclite prête à se laisser envahir par un sentiment d’exaspération ou d’admiration. Pas de triche. Je circule parmi elle entre les « mouais, pas mal », « c’est quoi cette merde ? » ou plus rare « super, j’adore ! ». Que voulez-vous il y en a toujours quelques uns qui n’arrivent pas à retenir leurs émotions ! Hé oui ! Ils s’emmerdent pas les p’tits jeunes. Le Musée d’Art Moderne de Paris et le Palais de Tokyo rien que pour eux, ça en jette sur le CV. Fini les centres culturels de province et les locations de cimaises à des prix exorbitants. Il y a de la martingale et du Pygmalion dans l’air. Je nommerais aucun de ces artistes ou sinon autant entonner la liste d’appel à défaut de la Marseillaise. Et puis une quarantaine d’élus, ça laisse un peu plus de place à ceux qui piétinent dans l’antichambre de la reconnaissance. Faut être honnête, ce n’est pas Dallas mais ça y ressemble. H.K Pour tout renseignement concernant les artistes, R.D.V sur le site www.dynasty-expo.com |
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Ajouté le 09/08/2010 à 20h53
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Dernière modification fait le 09/08/2010 à 22h23 | ||
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PhotoBiennale de Moscou 2010 |
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![]() PARIS - MOSCOU
Un roman-photo Tant est que cette attraction réciproque entre les deux capitales serait à même de résumer la trame idyllique d’une année France – Russie 2010, année fleur bleue entre deux mondes que tout séparait il y a peine 20 ans. Fini les regards en chien de faïence de part et d’autre du Rideau de fer. Fini l’époque givrée de la Guerre Froide. Vive le Dégel ! Et à nous les petites babouchkas. Il serait même temps de jouir en toute immunité de nos grandes différences…pas si grandes que cela à vrai dire depuis que le Mur est tombé. Qu’à t-on découvert derrière cet amoncellement de briques et de ciment érigé dans la nuit du 12 au 13 août 1961 ? Des gens lavés hors d’usage et tristes sans aucun avantage dixit notre "joyeux" chansonnier Alain Souchon dans son joli « Foule Sentimentale » plein d’espoir. Hé oui, une foule pour qui l’attrait du libre échange, des paillettes, des roubles à gogo, des excès, du libertinage, de la surconsommation à outrance et du chômage étaient synonymes de liberté. Le capitalisme a gagné par KO technique sur la faucille et le marteau en 72 rounds soit un round par année si l’on s’en tient, comme point de départ, à octobre 1917. Bel épitaphe pour un consommateur de l’Est s’empiffrant à l’Ouest et vice versa. Il nous reste le souvenir fugace d’une époque révolue, un roman-photo que l’on tourne page après page au détour d’une biennale de la photographie, la 8ème sous ce nom implantée à Moscou et dirigée par la commandante Olga Sviblova. D’un côté, le travail de mémoire s’impose comme pierre angulaire au regard du visiteur : les années Lénine, Staline, Khrouchtchev, Brejnev, Gorbatchev, la Perestroïka jusqu’à la dissolution du bloc soviétique en 1991…un art de vie oscillant entre dissimulation, soumission, délation et répression. Et puis versant opposé, comment visionne t-on Moscou lorsque l’on est un jeune photographe français ? Et vice-versa sous l’objectif russe quand il s’agit d’interpréter Paris ? Comment ces deux mégapoles s’inspirent l’une de l’autre, se ressourcent dans la culture de l’autre ? Autant de questions qui nous amènent à cette autre question : La photographie russe est-elle mélancolique, pessimiste, nostalgique ?...Sans doute si l’on s’en tient au romantisme de l’âme slave ou alors rien de tout cela au regard de la jeune génération plutôt portée sur la mondialisation de la création contemporaine. Deux registres sur lesquels la photographie russe nous dévoile un numéro d’équilibriste pour le moins attrayant. Alors que les sirènes du « Globalisons, globalisons » chantent- je ne veux voir qu’une seule tête « multi facettes » sur la planète Art - . HK Pour tous renseignements www.mdf.ru |
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Ajouté le 27/06/2010 à 15h51
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Dernière modification fait le 10/07/2010 à 10h42 | ||
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Nils Udo |
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![]() NILS UDO
Au Cœur des Eléments Terre, Air, Eau, Lumière. Quelque part trônent au sein de Mère Nature, une toile d’araignée de fougère, un nid d’hiver et ses boules de neige colorées avec le jus des baies ou encore une Maison d’eau en troncs d’épicéa. Nils Udo est passé par là. Ce contemplatif émerveillé a 73 ans, tous passés au contact de la nature. Il parle même de vivacité de la nature. Mots qu’il détache avec un lointain accent allemand (son français est parfait) pour mieux nous souligner l’importance de sa présence. Elle est inéluctable et au plus profond de nous. Un écrin de verdure, un coucher de soleil, une clairière ont toujours eu de quoi nous séduire. D’ailleurs, qui n’a pas été tenté à l’âge des culottes courtes de construire une cabane, une hutte ou une barcasse avec quelques rondins de bois et deux bouts de liane ? Elle est aussi vitale que l’effervescence des grandes villes. Toute l’œuvre de Nils Udo est aimantée par la nature. C’est un metteur en espace pour qui seul compte le regard que l’on porte sur elle. La preuve sur papier photo n’est qu’une escale. Lui le peintre, moyen d’expression qu’il a abandonné en 1972 pour le reprendre une vingtaine d’années plus tard, se fait l’arpenteur des grandes plaines, des forêts et des montagnes. Il se laisse porter par elle plutôt que de s’y soumettre. Il ne cherche pas non plus à l’apprivoiser, bien au contraire, on peut y voir de la bienveillance, de l’intérêt, de l’humilité mais aucun rapport de force. Il pourrait même contredire cette citation de Georges Sand : La nature est une œuvre d’art, mais Dieu est le seul artiste, et l’homme n’est qu’un arrangeur de mauvais goût. H.K Nils Udo a été choisi comme artiste de l'année 2010 par les Champagnes Nicolas Feuillatte ![]() Peu de temps après avoir visité le site où est fabriqué le Champagne, l’idée m’est venue, en me promenant près de chez moi dans la forêt de Bavière, de travailler sur un petit lac, dont les effets de lumière, au soleil, m’ont fait penser au scintillement du Champagne (Eruption d'été) Galerie Pierre-Alain Challier tél: 00 33 1 49 96 63 00 www.pacea.fr |
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Ajouté le 10/06/2010 à 15h49
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Dernière modification fait le 17/06/2010 à 12h27 | ||
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